« Il y a un moment où il cesse d’être mon père, et devient une image.
C’est peut-être là que le projet commence. »
A l’origine, un choc, mon père quitte ma mère pour un homme.
Ce qu’on fait de soi constitue la deuxième étape d’une réflexion sur l’attache familiale et la figure du père. Dans une articulation entre récit intime et récit de mode, cette œuvre s’inscrit dans une double enquête : questionner la figure du père, et à travers ce questionnement trouver son propre positionnement en tant que femme photographe. Le rapport à l’appareil photographique occupe une place centrale dans ce processus. Il n’est pas un simple outil d’enregistrement, mais se veut un véritable partenaire de rencontre. Ce face-à-face pose la question du regard : qui regarde, qui est regardé ?
Ce qu’on fait de soi, ne cherche donc pas à apporter une réponse mais plutôt à ouvrir un espace de rencontre où l’identité se construit, se déplace, se performe et surtout se regarde et se questionne. Le livre est le fruit d’une narration fragmentée, où coexistent plusieurs récits simultanés. Les photographies et les textes qui le composent sont autant d’indices qui laissent libre cours à notre imagination.
« Il y a un moment où il cesse d’être mon père, et devient une image.
C’est peut-être là que le projet commence. »
A l’origine, un choc, mon père quitte ma mère pour un homme.
Ce qu’on fait de soi constitue la deuxième étape d’une réflexion sur l’attache familiale et la figure du père. Dans une articulation entre récit intime et récit de mode, cette œuvre s’inscrit dans une double enquête : questionner la figure du père, et à travers ce questionnement trouver son propre positionnement en tant que femme photographe. Le rapport à l’appareil photographique occupe une place centrale dans ce processus. Il n’est pas un simple outil d’enregistrement, mais se veut un véritable partenaire de rencontre. Ce face-à-face pose la question du regard : qui regarde, qui est regardé ?
Ce qu’on fait de soi, ne cherche donc pas à apporter une réponse mais plutôt à ouvrir un espace de rencontre où l’identité se construit, se déplace, se performe et surtout se regarde et se questionne. Le livre est le fruit d’une narration fragmentée, où coexistent plusieurs récits simultanés. Les photographies et les textes qui le composent sont autant d’indices qui laissent libre cours à notre imagination.