Pull

4 décembre 2022

La série Pull représente la solitude de l’homme, à travers l’anonymité d’un pull, uniforme caméléon, qui tout en masquant les expressions du visage du personnage, révèle ses émotions face à la pression d’un environnement social tendant à le formater.
Elle met en exergue l’isolement de l’individu, dans un environnement souvent inquiétant, mais également son désir de vie, à travers différentes postures, qui sont autant de manières pour l’homme d’essayer de trouver sa place : de l’homme dépersonnalisé qui « va dans le sens du vent », jusqu’à l’homme, qui en s’interrogeant, se met en mouvement, et tente de reprendre le pouvoir sur sa vie.
Tout en exprimant le mal être de mon sujet, j’ai privilégié l’esthétisme des ambiances, des lieux, et des corps. Les ambiances que j’ai créées, s’expriment principalement par les différentes couleurs du sujet que je photographie, par les espaces sélectionnés, mais aussi par les formes et les lumières qui les traversent ; elles s’expriment également par les attitudes et la gestuelle du corps qui viennent appuyer l’émotion du personnage et la manière dont il interagit avec son environnement.
Ce monde semi-imaginaire et immersif, amenant quasiment au voyeurisme, pose la question de la place de l’individu dans sa relation aux autres et à son environnement. Si le pessimisme ambiant domine l’ensemble de la série, celle-ci tend également à accompagner le spectateur vers une issue possible.
A travers cette série photographique je souhaite raconter une histoire, d’où l’importance de regarder les photographies dans l’ordre où elles sont présentées.

Pull

4 décembre 2022

La série Pull représente la solitude de l’homme, à travers l’anonymité d’un pull, uniforme caméléon, qui tout en masquant les expressions du visage du personnage, révèle ses émotions face à la pression d’un environnement social tendant à le formater.
Elle met en exergue l’isolement de l’individu, dans un environnement souvent inquiétant, mais également son désir de vie, à travers différentes postures, qui sont autant de manières pour l’homme d’essayer de trouver sa place : de l’homme dépersonnalisé qui « va dans le sens du vent », jusqu’à l’homme, qui en s’interrogeant, se met en mouvement, et tente de reprendre le pouvoir sur sa vie.
Tout en exprimant le mal être de mon sujet, j’ai privilégié l’esthétisme des ambiances, des lieux, et des corps. Les ambiances que j’ai créées, s’expriment principalement par les différentes couleurs du sujet que je photographie, par les espaces sélectionnés, mais aussi par les formes et les lumières qui les traversent ; elles s’expriment également par les attitudes et la gestuelle du corps qui viennent appuyer l’émotion du personnage et la manière dont il interagit avec son environnement.
Ce monde semi-imaginaire et immersif, amenant quasiment au voyeurisme, pose la question de la place de l’individu dans sa relation aux autres et à son environnement. Si le pessimisme ambiant domine l’ensemble de la série, celle-ci tend également à accompagner le spectateur vers une issue possible.
A travers cette série photographique je souhaite raconter une histoire, d’où l’importance de regarder les photographies dans l’ordre où elles sont présentées.